mardi 31 janvier 2012

Interior design Show de Toronto IDS
















Invitée par le Bureau d'exportation du Québec à Toronto, je suis allée présenter mon travail au IDS, International Design show. Une mission d'une dizaine de designers et artistes. Kino Guérin, Éric Tardif, Non-Useless, Lambert-Marcous, SixpointUn, Atelier des Cent ans. Une belle gang.


Beaucoup de monde, plus de 500 cartes d'affaires distribuées.


A la soirée d'ouverture, des talons vertigineux, des faux-ongles, des robes sexy et beaucoup de parfums de cash et de fleurs capiteux, et enfin, of course, du botox.


Ce qu'il y a de surprenant à Toronto, ce sont les communautés ethniques, qui ne le sont plus après deux ou trois générations. On parle d'unions mixtes, beaucoup de couples sino-caucasiens, avec des enfants tellements beaux, que je me dis que c'est la meilleure chose qui pouvait arriver à la société. On dirait que les groupes sont plus hermétiques chez nous.
Mopn travail a plu, des images ont été filmées pour une émission du matin à CTV, une entrevue radiophonique sur Radio-Canada le samedi matin, des rencontres avec des collègues qui pourraient faire des petits projets. Bref, du beau fun. Mais le béton, asti que c'est dur pour les gambettes.


jeudi 15 décembre 2011

mercredi 7 septembre 2011

le Chat au Barroux.



video



J'avais écrit un beau texte que je pensais pouvoir seulement copier vu que mon accès au cyber espace est limité. En fin de compte, je mets les images. Ça résume mieux. C'est ma new maison. Petite mais à moi.



Le samedi 3 septembre on a fait une balade à la déchetterie. Épique.



Jean-Noel avait décidé de virer tout plein de merdes car cela l'encombrait. Et il avait ce jour là décidé d'abandonner l'idée d'être Artissss.



Moi je fais des beaux cacas subventionnés. J'aimerai bien avoir un déclic mais comme je lui ai dit, si sagement, on ne peut danser plus vite que le violon.


dimanche 21 août 2011

5 jours. Papillon.



Il n'ya pas de limite à nos rêves, sauf quand ils se mettent à vouloir se réaliser. Alors tout à coup on, je suis timide devant l'aboutissement de mon au-delà, comme quand on souhaite ardemment quelque chose et que cela se produit. La seule et unique raison pour laquelle j'avais embrassé ce métier de céramiste c'était pour y faire de la sculpture. Mon grand regret c'est de ne pas être née dans un environnement qui m'eût été favorable artistiquement: Rome ou Florence, ou même juste Valence. Barcelone, Paris, quelque chose où la sculpture et l'art de ne seraient pas des parements vides et stériles comme cette foutue révolution de l'art conceptuel, grosse merde institutionnalisée, de ces installations masturbatoires exigües, on se farcit la tête de mauvais clinquant, de fausse recherche, de pauvres remises en question. L'art est devenu individuel, ce qui est une tragédie, car il est là pour représenter une cosmogonie entendue par le groupe, pas une élucubration sans points ni virgule de quelques dandys provoquants. Quand, dans toutes les constructions qui se font autour de nous, avons-nous eu le plaisir et la joie de nous émerveiller devant quelque chose qui nous ressemble et nous assemble, au lieu de ces mauvaises places aux lampadaires dizang, de ces suspensions de papier fripé, de ces barbelés peints en rose pour nous leurrer dans notre propre prison.



Je suis enfin arrivée au bout de mon voyage; comme Ulysse, j'ai usé mon cul et des mains pendant plus de dix ans à tenter de rentrer chez moi, accusant chaque recul en silence, chaque écueuil comme une corde à mettre sur mon luth. Mais quand je serai là, dans mon village de l'amour, devant ma destinée, me reconnaîtra-t-elle? Saura-t-elle que je suis venue, pour elle, enfin, pour nous, qu'on se love et qu'on se déteste, je sais qu'elle me fera pleurer, que je douterai, que je regretterai, que j'avancerai malgré les tessons de verres qui me rompent les os, mais je m'allongerai tout de même à coté d'elle, en attendant qu'elle me souffle dans le creux de mon oreille que le temps n'y est pour rien, que l'illumination n'est pas une course, mais un but. Ma destinée, ah! est-elle trompeuse ou taquine? Que sait-elle de moi, ou moi d'elle? Je prends l'avion vendredi prochain, pour aller voir de quoi mes tripes sont vraiment composées, chez quelqu'un devant qui je dois rester solide, car les ogres sont partout, et ils dévorent sans discernement. Je pars pour un mois me mettre les pendules à l'heure. Je sais qu'en revenant, rien ne sera jamais plus pareil, du moins je le crois et je l'espère.







vendredi 17 juin 2011

Quand les 3 grâces bossent...



L'été c'est le moment où la plupart des gens se promènent et vivent leur éco-système. Moi, j'épuise mon corps à suer larmes de sang et de sel dans l'atelier où règne une chaleur de 38C. On se promène avec le ventilo comme un soluté sur un stand, on se frise le toupet à coup d'humidité. On fait les pièces pour les expos, on avance toute notre vie sur un coup de cuillère à pot, on attend d'être bénis du ciel.
On est heureuses avec Marianne et Diane, la stagiaire de France. On travaille on jase on travaille. D'ailleurs je vous les présente






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samedi 9 avril 2011

J'ai nommé l'anémone.




Oui! enfin le renouveau se pointe le bout du nez. Des mégas changements dans notre vie professionnelle.

Je réalise qu'il y a des tas de gens gentils autour de moi qui me couvrent de sollicitude et de généreuse amitié. Ça me fait du bien mais des fois je ne suis pas certaine que c'est vrai encore.

Alors, pour illustrer ce contient d'émotions contenues depuis des mois, pour revenir aux sources, celles de l'eau, des profondeurs des abymes sous-marines, j'ai élu l'anémone ma nouvelle amie. Elle se présente en plein de couleurs, de formes variées. C'est hallucinant, ce que la nature fait. Quelques fois, la fiction se met à vouloir l'imiter et en bout de course, elle n'y accède que du bout de l'âme.

jeudi 31 mars 2011

Quand on est bi...




Gaia, atelier, boutique, galerie, école et cage dorée, vit de très grands changements. Notamment celui de son orientation commerciale. Oui, l'art croît, mais pas toujours dans le sens du tiroir-caisse.

Sans expo solo pour un mois, on joue donc au magasin. J'en profite même pour mettre les seconds choix et les fins de série...

Venez donc voir...